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RAMIER Florence

Florence RAMIER Née en 1956 en Normandie.
Sociétaire des Artistes Français, Florence Ramier se consacre à la peinture à temps plein depuis 20 ans. Pendant plusieurs années, elle a suivi des cours académiques à l’école des Beaux-Arts de Rouen avec Christian Sauvé et Luc Thiburs et a fréquenté différents ateliers de peinture. Aujourd’hui, Florence Ramier dispense des cours de peinture aux débutants comme aux plus confirmés.

QUELQUES PRIX:

1993 - Prix d'excellence au Grand Prix international des Seigneurs de l'Art à Aix en Provence.
1994 - Médaille d'Or au Grand Prix international de Paris organisé par l'Académie Européenne des Arts.


Couleurs, force, ombres et lumières, voilà quelques mots qui pourraient définir la peinture de Florence Ramier.
Mais outre ces termes, ce sont la véracité et la spontanéité de l’artiste qui font la valeur émotionnelle de ces œuvres.
Elle peint exclusivement sur le motif, devant un parterre de fleurs, une nature morte ou un paysage. Elle donne la vie à ces différents sujets grâce à un geste sûr et réfléchi.
En complète symbiose avec ce qu’elle observe, Florence Ramier nous transmet sa générosité tant dans la représentativité des sujets que dans l’épaisseur de la peinture.

Aurore Le Roux


Florence RAMIER peint essentiellement des fleurs. Quelle audace insensée de pratiquer cet art séculaire à une époque où les œuvres les plus adulées se parent de tâches plus ou moins éclaboussantes, de carton déchiqueté avec une spontanéité rageuse au gré de couleurs goudronnées sans complexe.
Evidemment, aller à contre-courant offre des risques, mais quel salutaire bonheur dispense Florence RAMIER lorsqu'elle dispose ses bouquets, capte leur harmonie, leur lumière diffuse avec une élégance et un sens équilibré de la composition, qui ne l'empêche pas pourtant d'utiliser une touche solidement affirmée qui distribue toute une gamme de couleurs personnalisées avec autant de goût que d'audace même, mais qui ennoblit une peinture bien éloignée des pollutions soi-disant artistiques dont on nous abreuve.

André RUELLAN, critique d'art